Jeudi 6 janvier 2011 4 06 /01 /Jan /2011 17:41

  Salut les copains !

 

 

Me voilà de passage sur ce blog pour souhaiter une belle et heureuse année 2011 aux quelques curieux qui passent par ici ! Que ces prochains 365 jours, 359 pour les plus méticuleux (Oui oh ça vaaa, nous sommes le 6 janvier, je sais, je suis en retard!) soient remplis de jolies choses !

 

Pour ne pas laisser cet article vide comme un cerveau d' huitre engloutie goulument (monde cruel !) en cette période de fêtes , je tenais à vous faire part d'une petite anecdote toute "♥ choupinou-d'amour-Love-Big Hug-My-Brother-Peace-In-The-World ♥" qui m'est arrivée il n'y a pas si longtemps...

 

Installe toi bien confortablement sur ton fauteuil à roulette, tu sais que j'aime faire long pour ne rien dire...

 

C'était un jour de décembre comme les autres, l'après midi commençait. Je m'avançais dans le froid auvergnat en direction de la première station de tram qui se présentait à moi. Je venais d'engloutir un repas fort copieux au restaurant universitaire (mmmmh miam?) en compagnie de mes collègues d'infortune.(Pleins de détails qui n'ont aucune utilité pour la suite du texte mais c'est cadeau, c'est pour le plaisir... plaisir d'offrir : joie de recevoir...c'est du soldissimo !)

 

Bref ... Je rentre dans le tram et m’assois en face de The Mémé (nous l'appelerons comme ça), probablement octogénaire mais qui paraissait parfaitement stable psychologiquement parlant (et ça a sa petite importance).  Les arrêts de tram se multiplient sans le moindre mot. Et soudain, vient celui du "CHU Gabriel Mompied". The Mémé me regarde et décide de briser le mythique silence glacial des transports en commun.

 

« Eh ben dis donc ils doivent drôlement prendre leur pied les malades, dans cet hôpital ! quel nom ! »

 

J’acquiesse en souriant. L'intervention en valait elle le coup ? C’est vrai que les noms des arrêts de tram laissent parfois à désirer. Je me suis mise à penser à l’arrêt St Jacques Loucheur, et notamment à la période où il y avait des affiches d’Optic 2000. (Les Clermontois aime l'humour grinçant...)

 

Justement, arrêt suivant : St Jacques Loucheur. The Mémé reprend la parole :

« Maintenant qu’on a pris notre pied, on louche! »

J’acquiesce de nouveau en riant. J'attendais un petit roulement de tambour qui suit tout le temps les blagues vaseuses mais non, pas sur ce coup la. Tu te douteras bien, lecteur, que je me suis abstenue de rajouter  l'anecdote "Optic 2000".

 

J'ai tenté une prédiction sur les autres jeux de mots que ma nouvelle amie (?) allait me sortir mais l'inspiration ne m'est pas vraiment venue. Et c'est là que The Mémé m'a pris de court, à l'arrivée de la station "La Chaux". La vicieuse s'écria : "Après avoir pris notre pied...on a chaud !"

 

Ooouh, bien ouéj Mémé, j'aurais pas mieu dit ! ça demeure légèrement obsène mais je crois que tout le monde apprécie...

   

Le trajet se poursuit. Mon arrêt sera le suivant. Je prend donc ma sacoche d’ordinateur (j'aime aller sur facebook pendant les cours  ) et me prépare à me lever…mais avant que je puisse le faire,The Mémé se tend vers moi :

 

« Eh, je peux vous dire quelques chose ?  »

Surprise, je lui balbutie un sobre mais efficace "oui" en m’approchant d’elle. Qu'allait-elle me sortir : un nouveau jeu de mot ? Une petite blagounette ? Avait elle glissé un coussin pêteur sur mon siège pendant ces brèves secondes où je m'apprétais à partir ? Suspeeeense...

 

Eh bien les cocos, elle m'a déclaréd'un ton quelque peu intimiste :

« Je vous parle car vous ressemblez énormément à ma petite fille que je n’ai pas vu depuis…pfiou…très longtemps ! Permettez moi de vous dire que vous êtes très jolie. Vraiment. Et puis ce que j’aime chez vous c’est votre naturel : pas trop de maquillage, ni rien…Je suis persuadée que vous serez connue plus tard et que vous passerez à la télé, car vous êtes une fille très bien. »

 

"Ouaw". "Pfioooou". "Hummhummmmm". "HAKUNA MATATA". "WHAT THE FUCK" Bref. Je ne parviens à trouver ni l'onomatopé, ni même le smiley qui résumerait ma surprise à ce moment là. Je bafouille quelques remerciements, gênée de cette déclaration publique. Je me lève et dis gracieusement au revoir à la dame.

 

 

Voilà le premier article de l'année qui se clot par une note d'émotion. On devrait tous se faire des déclarations comme ça, ça permet de récupérer un peu d’égo pour l’hiver : Me voilà assurer d'être la Michel Drucker des temps futurs (*part se faire vomir*). Quant à la beauté, j'aurais mieu fait de lui en parler finalement, de cette pub "Optic 2000" !! héhé. Bon allez les loulous, je m'en arrête ici, le clapoti de mes doigts sur mon clavier "tout crado"  interrompt le silence de la bibliothèque universitaire, où des étudiants travaillent studieusement. Tandis que moi je partage ce moment privilégié avec vous...Le monde est cruel, vous dis-je !

Par Celoush
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Samedi 6 novembre 2010 6 06 /11 /Nov /2010 18:34

Cher lecteur,

Voilà quelques temps que j’ai désormais gouté aux joies de la vie étudiante. Il est donc temps pour moi de dresser un bilan des ces derniers mois que j’ai passé seule roulée en boule dans un coin de ma piteuse chambre universitaire, rongée par les rats.

Il faut d’abord que tu saches, public, que j’ai quitté ma ville natale pour gouter au luxe de la grande et majestueuse cité : Clermont-Ferrand (ahem). Il est sans doute inutile de te préciser que j’ai par conséquent changé de quotidien pour le meilleur…ET POUR LE PIRE !

 

Ô lecteur, tu me vois déjà arriver vers toi d’un pas claudiquant, les yeux gonflés par la douleur que fait ressurgir la simple évocation de cette misère actuelle. Tu me comprends lecteur. Tu ressens cette détresse comme si nos corps ne faisaient qu’un (ouh, quelle intimité). Tu ressens ce besoin que j’ai de me blottir dans tes petits bras velus, musclés et échaudés par la tentation subtile et animale que cause cette proximité (Ne me dis pas « ou pas», cela me fendrait le cœur). Je te ferai part de mes souffrances. Tu me consoleras de ta voix roque et suave. Nous sautillerons main dans la main à la recherche d’un toit, d’une cabane, d’une caravane abandonnée où nous pourrons nous adonner à des activités en binôme…comme un scrabble. Voire mieux : une bataille ! (J’espère que tu sais jouer aux cartes…) Nous construirons une vie remplie d’amour et d’eau fraiche. Je te cuisinerai des raviolis sortis habilement d’une boite de conserve Casino. Nous aurons un enfant. «On l’appellera Bertrande : il sentira la viande»

 

Ah, Internet ou le lieu où l’on peut donner libre cours à notre folle imagination, pas vrai ? Je me suis égarée et, je te l’accorde, ces lignes n’apportent strictement rien au sujet que j’aimerai détailler dans cet article. Cependant, j’offre toute mon estime à celui ou celle qui trouvera la source de la truffade entre guillemets qui a conclue le paragraphe précédent.

 

Bref bref bref, tout ça pour dire que la vie étudiante, ce n’est pas que le plaisir de manger sa boîte de taboulet à 21h, vautré sur son lit, en pyjama et devant la télé ! Noooon lecteur, c’est bien plus encore !

 

C’est par exemple être la victime apeurée des fourberies du Grand-Méchant-Despote qu’est la SNCF

 

« -  Et si on présentait nos fiches horaires de telle manière que les poôôôvres étudiants sans défense se trompent de train ?

- Ah ouaaaai ! Et après ils se retrouvent coincer dans un village paumé et ils sont obligés d’attendre quelques heures pour avoir une correspondance !!!

- Ah ouaaaai ! Niark niark niark (ß rire diabolique) »

Sauf que les Grands-Méchants-Deespotes-SNCFiens n’avaient pas prévu que je taperais un pseudo scandale. Ahah ! Ils n’avaient donc pas prévu non plus qu’il faudrait me payer le taxi jusqu’à une gare pour que je puisse prendre une correspondance qui, en plus, ne prendrait du retard rien que pour moi (oui je sais, je suis chiante)

 

C’est aussi subir les journées de grève

Je vous cache pas que pour une première année de vie étudiante, je suis drôlement bien tombée. Premier jour de cours ? Premier jour de grève. 2h de marche à suivre les rails du tram, sous la pluie, dans le froid, le nez qui coule et je vous en passe…Oui car il faut savoir que je n’ai strictement AUCUN sens de l’orientation. Donc au lieu de prendre intelligemment le chemin le plus court mais qui me demeure totalement inconnu, je longe ridiculement la ligne de tram qui fait un détour même pas imaginable. (la logique est mon amie)

 

C’est aussi supporter quotidiennement la désorganisation du CROUS

Là c’est du gros dossier hein. Je ne sais même pas par quoi commencer, c’est pour dire.

Il y a le fait de débarquer à 6h du mat’ après 1h30 de route pour être la première lors de la remise des clés et avoir LA meilleure des chambres. Sauf que la madame du CROUS elle m’avait pas dit qu’il fallait que je précise sur le dossier que « moi vouloir chambre rénovée». Donc je me tape une chambre traditionnelle sans WC et sans douche (youpi)

Il y a le fait que la résidence soit contaminée par les punaises de lit. Youhou. Les dirigeants ont tout de même attendu qu’un étudiant se réveille avec des boutons sur tout le corps pour avouer que la résidence pouvait être peuplée de vilains insectes (son médecin lui avait affirmé que c’était la galle, c’est toujours ça de gagner héhé). Du coup, la désinsectisation a eu lieu pendant les vacances de la Toussaint : Il a fallu tout emballer dans des sacs poubelle (chiant), enlever les rideaux, désinsectiser, aérer, nettoyer scrupuleusement les meubles remplis de produit beurk-beurk-caca-boudin, accueillir chaleureusement les ouvriers pour percer des trous dans les murs afin de remettre une stupide planche en bois, accueillir chaleureusement la femme de ménage qui frappe même pas à la porte pour qu’elle passe l’aspirateur alors que je suis à la bourre et que je suis en train de bouffer.

 

C’est aussi supporter les gens. (Bouh la grosse antisociale)

Il y a le voisin d’en face qui entre par mégarde chez moi sans le moindre sentiment d’intrusion. Il y a le voisin d’à côté qui estime bon pour ma santé mentale de sortir sa guitare électrique au moment même où je m’apprête à réviser. Il y a le voisin du bout du couloir (probablement éleveur de brebis à ses heures perdues) qui ne se lave pas et ça se sent. Il y a les vieux qui veulent la place devant moi, dans le tram, juste quand je suis avec tous mes bagages et que je suis obligée de tout déplacer alors qu’il y a des dizaines de places libres.

 

Sans parler de l’emploi du temps merdique et le fait de découvrir que mon unique boîte de conserve n’a plus de tirette d'ouverture (terrible moment de psychose)

Mais la vie étudiante est tout de même sympa hein, faut pas croire que je suis une traumatisée de la vie.  

Par Celoush
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Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /Fév /2010 20:42

hippies-2-1-.jpgJe me suis trompée d’époque. J’ai du louper un arrêt et j’ai atterri quelques décennies trop tard…Quelle injustice, je vous jure. J’en suis outré ! La rage m’envahit, la révolte me submerge, bref la rébellion résonne en mes entrailles et je ne puis la contenir. Tant pis, je me lance : « Bordel de glace à la vanille ! ». Oh Oui, vous avez bien lu, j’ai tapé « bordel de glace à la vanille » !  Et je pousserais même le vice jusqu’au bout en appuyant mon mécontentement : « Non d’une cigarette en chocolat ! ». N’ayons pas peur des mots ! Je me la joue provocatrice et n’aie même pas peur des représailles qui risquent de s’abattre sur moi ! (Comment ça j’exagère ?). Laissez moi le temps de sauter une ligne et j’aurais repris mes esprits…

    

      « Nostalgie, nom féminin. Mélancolie liée à des choses que l’on a pas connu » dixit notre amie la langue française. De quoi l’être quand on compare notre époque à celle d’il y a quelques décennies, non ? Moultes rappels s’imposent à moi. Mai 1968 et sa spectaculaire révolte française. Aujourd’hui, malgré cette situation politico-socialo-culturo-médiatico-environnemento-éducationo-économique (?) bien loin de nous faire sourire, on a tout juste de quoi louper une heure d’anglais. 1969 : l’année érotique par excellence avec des fleurs de partout, des couleurs à s’en décrocher les yeux, les doigts en V, les premiers seins nus et ce goût exacerbé pour la provocation. De la guitare au coin du feu (et le pétard au coin des lèvres) au grand Woodstock. La musique à son apogée avec Brel et Gainsbourg. Maintenant, on croise quotidiennement des pseudo rebelles avec le t-shirt orné d’un Che Guevara et qui pense que ce dernier est un puissant interprète de chansons Reggae. On nous rempli les oreilles avec des pseudo (oui j’aime user abusivement de ce mot) chanteurs insurgés qui nous comptent leurs rancœurs amoureuses "avec grâce et délicatesse" :

 

« Donne-moi le cric, la bombe lacrymogène,  donne-moi une clé, donne-moi sa plaque que je la raye sa BM, que je la crève sa BM » qu’elle nous dit, la mère Diams. Amis de la poésie…Je ne vous cache pas qu’on est bien loin des couplets gainsbouriens !

 

Les années 1980 n’étaient pas mal non plus. Elles nous ont « explosé » les yeux et les oreilles. Les esprits les plus satiriques y verront une pitoyable allusion à Tchernobyl mais non.

 

C’était l’instant humour noir du jour. Camarades des plaisanteries caustiques, profitez en. « C’est cadeau de la maison, c’est cadeau du patron : C’est du soldissimo ! C’est bibi qui régale ! ».

 

Je faisais plutôt allusion au domaine musical : Tôt ou tard, toutes les générations se sont trémoussés sur un son disco endiablé ! Les plus ravagés auront même osé la tenue fluo qui va avec, appris rigoureusement le déhanché de Stone et Charden et voire même adopté le brushing à la Desireless. De quoi en emballer plus d’un(e) ! Sans oublier les slows langoureux rajoutant un petit brin de romantisme qui fait la différence. Aujourd’hui, si tu ne sais pas danser la tecktonik avec un verre de whisky-coca à la main, tu es un looser (Pas évident, vous essayerez). Outre le monde de la musique qui a bien changé, il y a aussi la télévision. Où est donc passée cette époque où la télé laissait place à l’imprévu ? Les mythiques scènes où Gainsbarre (Je suis fan, je pense que vous l’auriez compris) pique une gueulante contre Béart, ou drague ostensiblement mademoiselle Houston, n’auront laissé personne indifférent. Aujourd’hui on nous sert du divertissement pré mâché, où tout est contrôlé au détail près. Même cette fameuse « télé-réalité » nous paraît scénarisée. Dès lors, les français n’ont plus cette petite montée d’adrénaline avant de regarder un programme, en se demandant si Arlette Chabot va se faire brancher par un de nos peopolo-politiques préférés ou si PPDA va nous danser le french-cancan en guise de générique du 20h ! « Qu’entend-je? Un mec a allumé une cigarette en plein plateau ? Mais c’est que ça va faire la une des journaux, ça !». Fichtre ! Tout cela me désole !

 

Vous l’aurez constaté, la culture n’est plus. Les plus grands qui la composaient sont déjà partis. Je me suis trompée d’époque et je ne peux pas faire marche arrière. J’arrête l’article sur cette note de dépressive au bout du rouleau : La liste serait encore longue à énumérer et puis c’est pas en ressassent tous ces soucis qu’on fera avancer les choses. Et puis zut, j’ai des maths et de la physique qui m’attendent …Tsss, de quoi partir bouder dans son coin, cette fichue glace à la vanille dans une main et la cigarette au chocolat dans l’autre.  La vie serait tellement plus simple si on était tous des cacahuètes …
Par Celoush
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Samedi 30 janvier 2010 6 30 /01 /Jan /2010 23:00

amour-20dans-20pre-1-.jpgAllons maintenant faire un petit tour en Bretagne, histoire de faire la connaissance de Jean Pierre. Bon ben Jean Pierre, au premier coup d’œil, on constate amèrement que c'est le sosie non officiel de Marc Jolivet("Oh Digicode, tuuuu me reconnais ?") Vous ne trouvez pas ? Rajoutez le goût de la boucle d’oreille à la Bernard Lavilliers et la voix de…de…de…Enfin bref ! Voilà Jean Pierre, éleveur de bovins. Outre le cœur en guise de boucle d’oreille qui aurait du être une erreur de jeunesse, j’ai remarqué que ce n’était pas l’humilité qui l’étouffait, notre Jipé. Et vas y que je me vante d’avoir appris à nettoyer les vaches à Karine, et vas y que je me vante d’avoir conduit le tracteur tout jeunot…Et le pompon sur le gâteau (?) : A la question « Pourquoi es tu toujours célibataire ? », il répond du tac au tac que « les occasions n’ont pas manqué… ». Ah bah oui, on en doute pas … Bref. Voilà qu’on en arrive à la moitié de l’émission. Il serait peut être temps pour M6 de nous sortir la séquence émotion. Pour cela, on sort la petite recette magique qui marche à tous les coups : Le candidat s’assoit sur une botte de foin pour nous parler de son enfance douloureuse, on case une bribe de ralenti avec une petite musique mélancolique et puis le clou du spectacle, Jipé pousse la chansonnette. Mais attention, pas la chanson paillarde qu’on fredonne tous en fin de repas champêtre. Il nous case la bonne vieille chanson d’amour ringarde : « L’envie d’aimer ». Jean Pierre est décidément un pro du karaoké de la chanson et il nous envoie le paquet : les yeux fermés et les « mmmmh » en fin de phrase, qui font toute la différence. Sortez les briquets, les boites à mouchoir, les boules Quiès : l’émotion est au summum. Jipé nous fait rêver. Ses gémissements Sa voix ne laisse personne indifférent et Karine ne peut s’empêcher de lâcher une larmichounette. A moins que ce soit son allergie au foin ? Avec ça, Jipé en aura fait craquer plus d’une. Même si les occasions n’auraient probablement pas manqué, on n’en doute toujours pas…

Passons maintenant au candidat suivant. Bon, alors là les gars je ne rigole plus. Je dirais même plus : j’ai presque envie d’être sympa. Pourquoi cet élan de gentillesse ? C’est simple : Philippe vient de Haute Loire. Je vous vois déjà en train de penser que je me suis prise de pitié pour ce pauvre paysan isolé dans cette campagne perdue. Mais non. C’est juste que moi aussi je suis altiligérienne (Non c’est pas une maladie, c’est juste le nom des habitants de la Haute Loire). Donc entre altiligériens, eh bah on se soutient. J’entends déjà vos sifflements de colère à la simple idée d’un favoritisme dans cet article. Mais je resterais incorruptible.  Oui je suis chauvine et n’aie pas peur des représailles ! Bref. Karine, tout de blanc vêtue, se rend donc chez notre ami fermier. Outre le fait de découvrir un décor magnifique (?), on apprend par l’intermédiaire de ce reportage que Philou fait des concours de beauté. Enfin pas lui, ses vaches. Ses parents étaient coiffeurs, et il a repris le flambeau à sa façon en faisant des crêtes sur le dos de ses vaches…Je vous interdis de vous moquer : c’est très conceptuel et innovateur, non mais ! Bon à part ça, Phil c’est un sacré coquinou. Il a une vache qui s’appelle Kama Sutra et il a appris à Karine que les taureaux avaient des « pompons ». Petit fripon va !

 

Prochaine étape : Le Finistère pour faire la connaissance de Paul. Paul est dans l’élevage de vaches laitières. Paul a un faciès inexplicablement curieux, saugrenu, exotique ( ?). Une description me paraîtrait à la fois superflue et profondément abstraite. Une photo résumera donc le tout. Bref. Tout ceci n’est que futilité. Surtout que Paul est intelligent, ouvert, romantique, calme, zen, drôle, bouddhiste. Vous l’aurez tous compris, Paul est un gars bourré de qualités mais à qui la chance n’a pas souri. Eh oui, notre ami s’est amouraché d’une asiatique qui était condamnée prédestinée par sa famille à épouser quelqu’un d’autre. C’est quand même pas de bol. Il existe des millions de filles sur cette planète : Il a fallu qu’il choisisse une asiatique dont la famille est à cheval sur les traditions. En espérant que le petit veau baptisé ingénieusement « Cupidon » par notre célèbre Karine lui apporte enfin la perle rare…

 

 

Voici Alain. Il vit en Côte d’Or, où il exerce en tant que céréalier. (Avis aux adeptes de la moutarde qui pique au nez !). Il annonce la couleur dès le début en proposant à l’innocente Karine de s’asseoir sur ses genoux durant le trajet en tracteur. Ouh le vicieux ! Et puis, ce n’est pas le vulgaire tracteur, basique et anodin. C’est le tracteur qui chauffe les fesses. Soit disant que l’Alain il « adore ça ». C’est chaud, chaud ! Alain aime Mylène Farmer, notamment parce qu’elle est Vierge. Je ne vous cache pas qu’Alain en a profité pour vanner…Outre toute cette débauche immorale, il dit chercher une histoire d’amour sincère avec quelqu’un qui a envie de partager et qui aime rire. Souhaitons lui de trouver la femme parfaite…

 

 

Le candidat suivant nous vient tout droit des Deux Sèvres. Freddy est maraîcher et élève des vaches allaitantes BIO. Le béret vissé sur la tête et la blouse de l’après guerre sur les épaules, nous le retrouvons donc à sa ferme. Il est 9h et la famille carbure déjà au patate-fromage-vin rouge. Gloup. Autant dire que les prétendantes n’auront qu’à bien se tenir. Le casse croûte fini, il emmène Karine voir des petits lapins « naturels », précise t’il avec fierté. On se doute bien qu’ils ne sont pas électriques mais bon, c’est toujours sympa à savoir. Quoi dire de plus? Freddy aime le tennis. Enfin, juste le regarder. Freddy aime le catch à 4. Freddy aime la varietoch des années 60 à aujourd’hui. Freddy aime chercher le barycentre d’un bâton avec son doigt .La fille idéale de Freddouille serait une demoiselle calme avec un foulard sur la tête. A bon entendeur, si Laura Ingalls passe par là…

 

Ouh purée barrez vous, vlà l’avant dernière participante qui arrive avec son side-car ! C’est que ça fait une sacrée différence par rapport aux peluches lapins de Freddy. Agnès est viticultrice en Champagne Ardennes. Pas besoin de vous faire un dessin, vous avez tous compris que la deuxième femme de cette saison fabrique une boisson à bulle. Agnès le dit elle-même, elle est née dans le champagne. Bah oui, autant Obélix est tombé dans la potion magique tout petit, et bien Agnès a, quant à elle, chu dans le champagne.Veinarde, va ! Pour les férus de l’émission, son visage vous dit probablement quelque chose puisqu’elle était l’unique prétendante du désormais mythique éleveur de porc. Christian l’avait accueilli avec des plats froids et l’accouplement d’un vieux porc qui avait du mal à « finaliser ». Que du bonheur, quoi ! Si après ça tu n’es pas dégoûté de l’aventure M6, c’est que t’es suicidaire…ou bigrement courageux. Vu les hobbies de la demoiselle, j’opterais plutôt pour la seconde proposition : Agnès est pompier volontaire et passionnée de moto. Autrement dit, va pas falloir chipoter ! Ça ne rigole pas chez l’Agnès. Si les prétendants veulent pas finir berchus, ils auront intérêt à bien se tenir et à se décrocher les doigts de l’orifice postérieur, et plus vite que ça. Agnès cherche quelqu’un de sincère, plus jeune qu’elle, dynamique, « pas anorexique », qui aime les enfants, qui partage ses passions et qui supporte ses pères Noël dans le jardin. ça nous promet du lourd, du très lourd… 

 

Voilà le dernier participant et le digne représentant de l’expression « le meilleur pour la fin ». Il vit dans la Marne et s’appelle Pascal. Pascal est un winner. On le constate dès sa première apparition. Pascal lave son tracteur à coup de balai. Pascal fait des pauses dignes du générique des Feux de l’Amour les cheveux au vent dans ses champs de betteraves. Chez Pascal, on accueille les gens avec 4 bises, on leur montre son tas de betteraves, on sort son couteau suisse et on leur dit « J’vais t’en faire manger moi de la betterave » avec le bon vieil accent de la France profonde. Pascal a longtemps hésité entre le métier de curé, militaire ou agriculteur.  Il a finalement opté pour le dernier choix. Quand Karine lui demande pourquoi, Pascal en manque cruel d’arguments lève les bras et déclare qu’il aime vivre dans ce trou encore plus perdu que la Haute Loire cette si calme campagne. A part ça, Pascal est un passionné de vieux tracteurs : il en fait la collection en miniature. Il avoue même être un fervent de timbre et de monnaie. Autrement dit la vie de Pascal est vraiment Rock’n’roll. Je dirais même plus : elle tire sur le Hard Rock. Eh oui, Pascal serait du genre à se bousiller les cordes vocales avec un cri du fond des âges, à se détruire les tympans avec du son « PUISSAAAANT », à se faire des piercings à l’anus. Il recherche une rousse gothique, à forte poitrine et qui souhaite se marier à l’église. Pascal a déjà tout prévu : Il fera sa demande en mariage par écrit, en alexandrin, car derrière cette âme de féroce métaliqueux se cache un cœur gros comme ça qui te dit je t’aime.

 

Adoptez les ! Ecrivez leur nombreux(-euse) !

 

Par Celoush
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Samedi 30 janvier 2010 6 30 /01 /Jan /2010 16:21

01429984-photo-julien-candidat-de-la-saison-3-de-l-amour-esL’amour est dans le pré est de retour pour notre plus grand plaisir !
C’est pas qu’on était en manque de 
repas au lard, vin rouge et rire gras romantisme mais presque !

Il y a peu de temps, on a eu le droit à la présentation des candidats qui vont animer nos soirées rustiques. Et je ne résiste pas à l’envie d’écrire quelques mots sur ce qui nous attend.

 


Bon déjà la news de la saison, c’est la nouvelle présentatrice.
Karine Le Marchand aura en effet l’honneur de s’intéresser à nos campagnards en mal d’amour. Suite logique pour celle qui a déjà présenté « Les Tabous de… » et « Génération famille ». Autrement dit, les gens en détresse c’est son dada. Bref, c’est en toute logique que Madame Thuram s’en va marcher dans la bouse gambader dans les prés en gloussant  en s’émerveillant de tout ce qu’elle trouve sur son passage. Karine sera un peu notre Heidi de l’été. Karine rit quand elle apprend que son interlocuteur est daltonien. Karine pleure quand un paysan hurle chante une chanson has-been. Et Karine, elle apprend pleins de trucs sympas que même un gosse de 5 ans sait  comme le fait que le bélier soit le mâle de la brebis ! (Waaah !) Certes, ça se passe de commentaire. Mais elle aura au moins le mérite d’ajouter un peu de légèreté ( ?) dans ce monde de rustres …

 

Guy_diaporama-1-.jpgEn parlant de rustre, voilà le premier candidat. Notre Karinette désormais nationale entre dans le bâtiment munie de ces gants couleur potiron et sa doudoune flashie noire, pensant probablement qu’il n’y avait rien de tel que les couleurs d'Halloween pour éloigner les mouettes (?). Pas de bol, elle ne part pas rencontrer un pro du potager mais un éleveur de bovins. Pas grave Karine, c’était bien tenté. Bref, en comparant ces 2 là quand ils sont dans le champ de la caméra, tu pourrais te dire : « Non d'une glace à la vanille ! Mais c’est le Géant Vert !» Mais non ! C’est juste Guy, 2 mètres, en bleu de travail vert.
Bon, outre les vannes à 2 balles qui font ressentir ma lourde fatigue, j’ai envie de dire que Guy il a la tête d’un bon gars. Et puis son accent du fin fond des Midi-Pyrénées le rend sympatoch quoi. C’est quelqu’un avec qui tu partagerais volontier ton jambon de pays. Au détour d’un piquet, on a également fait la connaissance du père de ce solide gaillard. Avis aux futures prétendantes : Cultivez votre sens de l’humour et préparez les traducteurs avec un accent à couper au couteau comme le sien. Non parce que le Papé il veut une jeune femme rigolote (« et pas végétarienne » crût bon de rajouter Karine, dont la blague est tombée à l’eau comme un enfant obèse qu’on jette à la mer parce qu’on voulait des enfants maigres). Ahem…Next !

 

Rendons nous en Aveyron, chez Nicolas. Dynamique, ouvert, sensible, souriant, bon vivant, il a voyagé en Australie et en Argentine. Il fait du lait. Il a de jolies poules et de jolis veaux. C’est un grand sportif, fou de salsa et de rock. Il est capable de vous ramener une belle galinette cendrée en revenant de la chasse et il aménage une superbe grange. Que des qualités quoi. L’amour est dans le pré, aurait elle déniché le Prince de Lu ?  charmant dont toutes les jeunes femmes rêvent ? Telle est la question. Malgré le fait qu’il soit apparemment très tête en l’air et qu’il habite à coté de chez ses parents, le plus jeunes de nos agriculteurs risque bien de battre le record du nombre de lettres reçues. Je n’ai même pas une mauvaise blague à faire pour ce candidat ! Affaire à suivre…

 

 

Passons donc à Vincent, éleveur de brebis dans le Maine et Loire. De quoi devenir bâââârjot avec tout ces « Bêêêêêê ». Karine nous revient avec des vêtements plus sobres. Dommage, pas de quoi s’attaquer sur sa tenue vestimentaire pour cette fois ! (Bouh que je suis méchante !). Ne pouvant se faire remarquer par son accoutrement, elle débute donc en nous faisant une démonstration de ces prouesses mentales : Elle renifle un agneau en s’extasiant  « Oh ça sent bon !» et en profite pour se moquer de la pauvre bête, sous prétexte qu’elle a que des dents en bas. Pas sympa, la Karine. L’agneau accourt vers son troupeau d’un pas claudicant, probablement sonné par cet élan de perspicacité dont vient de faire preuve la jeune femme. On est au summum de l’acuité ! Bref, à force de châtier la présentatrice, j’en oublie le sujet principal : Vincent, donc. M6 nous joue la carte classique de l’écorché vif au grand cœur. Du genre le solitaire incompris qui se la joue au dur alors ce n’est pas forcément le cas. Il a tout l’air d’avoir du caractère et me donne un peu l’impression de ne plus avoir de grands et beaux projets amoureux…Cela n’empêche que c’est le genre de personne à qui je souhaite de rencontrer l’âme sœur. Ouh la, mais c’est que j’en deviendrais presque sympa et bienveillante ! Allez zou, au suivant !

 

Ou devrais je dire « suivante » puisque arrive la présentation d’une des deux femmes de cette saison. Sylvie vit dans la Vienne où elle s’occupe de ses chevaux en leggings équestre. Après un dialogue sur la castration des chevaux dont je vous passe les détails, nos 2 compères partent faire une ballade entre filles. On y apprend que Sylvie est très proche de ses parents et qu’elle a un rire insupportable. Karine, d’humeur aimable, complimente sa nouvelle keupine : « T’as des bras de bûcheron »  « Tu dois avoir des bras super musclé », « Tu es un rayon de soleil » et j’en passe. C’est bien joli tout ça, mais on sait toujours pas qu’est ce qu’elle recherche la demoiselle…et en fait, il ne valait mieux pas qu’on le sache. Je crois qu’elle a cherché dans le dico toutes les qualités masculines pouvant exister et qu’elle les a condensées dans une énumération surréaliste de ce qu’elle recherchait chez un Homme. Qu’est ce qu’on a appris d’autre ? Pas grand-chose, à part que Sylvie cherche une épaule solide avec qui elle pourrait faire du body building (des bras de bûcheron, ça s’entretient). Ça nous promet de jolies tranches de steak de cheval  rires…

 

 

Un bref passage dans le Loiret, où vit Yoann. Parcours peu commun pour notre ami céréalier : Biologie humaine, Kiné, comptabilité gestion, fiscalité agricole … Tout ça pour venir reprendre la ferme de ses parents. Yoann promet fidélité, franchise, tendresse et massage de quelques heures dans un sauna ! Si ça fait pas rêver ça, hein ? Je mettrais ma main (enfin un bout d’ongle…) à couper qu’il va trouver chaussure à son pied !

 

A suivre... 

Par Celoush
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